bien-être, développement personnel, hygiène de vie, santé

Vivre la rentrée sereinement

Vous avez repris le chemin du travail et vous avez l’impression que le bénéfice des vacances s’est déjà consumé ? Septembre est à peine commencé que vous vous sentez submergé.e ? Voici quelques pistes pour échapper à la spirale infernale de la rentrée et être plus serein.e.

Ecoutez-VOUS d’abord

Septembre est un mois chargé. Changement de rythmes avec la reprise du travail, de la scolarité, des activités, de la vie associative. Papiers à remplir, budget à prévoir pour faire face aux impôts, frais de rentrée et futures dépenses de Noël. Emails en attente, réunions à programmer, formations à boucler, objectifs à compléter. Les exigences sont nombreuses, et la société vous en ajoute même une couche en distillant ses injonctions : “Commencez / reprenez le sport”, “Faites place nette dans le jardin”, “Renouvelez la garde-robe de vos enfants avant l’hiver”, “Consommez mieux / moins”, “Perdez les kilos de l’été”… Si vous n’avez pas tenu vos bonnes résolutions de l’année, on vous invite à vite faire le nécessaire ! Quel stress… Et comment ne pas se sentir dépassé.e devant ces multiples invectives ?

Essayez, autant que possible, de vous prémunir de ces “bons conseils” en prenant du recul : détachez-vous des médias, de la publicité, zappez sur une autre chaîne au moment de la publicité, “”fermez vos écoutilles” et écoutez-VOUS ! Que vous dit votre petite voix ? Avez-vous vraiment besoin de maigrir, de changer votre déco, de commencer une nouvelle activité ? Que souhaitez-vous, pour vous ? Si vous avez du mal à prendre du recul, vous pouvez par exemple lister vos envies, ce qui vous attire, laisser cela de côté pendant quelques jours et y revenir : avez-vous toujours envie de cela ? Pouvez-vous vous en passer ? Il s’agit de faire le tri entre vos véritables besoins et ceux que la société tentent de susciter chez vous.

Pas de panique si vous “cédez”, le but n’est pas de se flageller parce que vous avez cédé au doux chant des sirènes marketing. C’est fait pour, et vous avez le droit d’essayer… et de changer d’avis ensuite et de ne pas continuer. Soyez bienveillant.e envers vous-même.

Une autre piste est de voir si ce qui vous attire vous procure une vraie joie “durable”. Imaginez-vous en train de pratiquer cette nouvelle activité toute l’année : est-ce que cela vous met en joie ou y voyez-vous finalement une contrainte ?

Le but est d’analyser ce qui vous fait vibrer intérieurement, et de distinguer ce qui titille votre mental. Changer la déco peut certes être un besoin et / ou un souhait profond, mais cela peut aussi refléter votre envie de cocooning, une envie de changement à plus grande échelle, l’envie de donner une belle image “extérieure” de vous-même…

Reprenez le contrôle… avec douceur

Vous êtes peut-être une personne très active et la dynamique de la rentrée vous pousse naturellement à vouloir entreprendre une multitude de choses, que vous aviez peut-être laissées pour plus tard (merci la procrastination ;-)).

L’intention est louable, mais attention de ne pas s’épuiser pas à la tâche !

Allez-y par étapes. Donnez-vous un objectif par mois par exemple : en septembre, réorganisez votre bureau ou rangez les vêtements d’été, et en octobre, consacrez-vous à une autre activité. Mieux vaut commencer doucement, s’y tenir et intégrer une nouvelle habitude, plutôt que de tout commencer en même temps… et arrêter subitement parce qu’on ne peut pas tout gérer. On dit communément qu’il faut 21 jours pour intégrer une nouvelle habitude. Mais certaines études ont pointé qu’il faudrait en réalité 90 jours… Il s’agit donc de jouer sur la durée… Ménagez vos forces et votre motivation. Vous retirerez plus de satisfaction et d’estime à réaliser correctement un de vos objectifs, plutôt qu’à faire plusieurs choses à moitié. Ne risquez pas de vous décourager, ce serait dommage. C’est juste une question de méthode…

D’autre part, soyez doux.ce avec vous-même. Si vous “remplissez” votre objectif, tant mieux. Mais si ce n’est que partiellement ou si cela se fait le mois prochain, il n’y a pas mort d’homme, comme on dit ! A moins d’avoir un problème de santé important, vous ne jouez pas votre vie sur la reprise d’un sport ou la perte d’un peu de poids, sur votre assiduité au ménage, la qualité des repas préparés ou l’heure de coucher de vos enfants.

Dédramatisez. Si ce n’est pas possible aujourd’hui, c’est que ce n’est pas le moment... Douceur… Bienveillance… – d’ailleurs avez-vous remarqué que “douceur” est l’anagramme de “du cœur” ?… Pas de hasard… 😄

Ménagez-vous des pauses

Cela peut paraître incongru, mais qui veut voyager loin, ménage sa monture. Cela vaut aussi pour vous et votre corps. Accordez-vous aussi de la douceur dans ce domaine en planifiant des pauses régulières, qu’elles soient intellectuelles ou physiques.

Gardez des week-ends ou des soirées libres. Les énergies d’automne commencent à se faire sentir, et votre corps va rentrer dans une phase de repli sur soi, comme la nature. Prolongez le rythme ralenti des vacances en continuant par exemple à faire une pause lecture, à écouter de la musique. Autorisez-vous une pause de 10 minutes en rentrant du travail, pour siroter un jus de fruit, comme lorsque vous preniez l’apéro l’été. Profitez peut-être du soleil pour faire une balade à pied, en rentrant du travail, de l’école, après le dîner, ou encore le matin au réveil.

Déconnectez de vos écrans, emails. Posez le téléphone pendant quelques heures chaque soir ou le week-end. Faites le vide mental : des études ont encore démontré récemment que notre cerveau, pour se régénérer, a besoin de pauses régulières de vide total, sans réflexion, sans sollicitation. Vous dites à vos enfants qu’il est bon de s’ennuyer ? C’est valable aussi pour vous, adulte !

Si vous avez du mal à lâcher prise, planifiez ces pauses : une heure de jardinage, de méditation, de balade, de lecture ou même une plage de vaisselle, du moment que cela vous vide l’esprit.

Si cela reste compliqué, faites appel à un professionnel du bien-être : le temps d’un massage, d’un soin énergétique, d’une coupe de cheveux, d’une séance de sophrologie, vous aidera à lâcher le mental et les obligations.

Evacuez le stress

La réalité peut néanmoins reprendre le dessus.

Le but est alors d’éviter que votre corps encaisse le stress de la reprise et finisse par tirer la sonnette d’alarme dans quelques semaines.

Pour cela, vous pouvez lâcher la pression à travers une activité physique, qu’elle soit ponctuelle (aller courir après une grosse journée stressante) ou régulière (comme un rendez-vous avec votre corps). Vous pouvez opter pour une activité “défouloir”, pour vraiment évacuer rapidement le stress, ou une activité plus “zen”, qui vous apportera de la détente profonde.

Si le sport ne vous attire pas, cela peut être une activité créative : écrire un journal, sans tabou, et “cracher” sur le papier tout ce qui vous a pourri la vie dans la journée. Ou encore écouter de la musique dans la voiture et chanter à tue-tête… ou plus doucement 😉. Jouer d’un instrument chaque soir en rentrant. Mettre de la musique et danser avec énergie, comme le feraient les enfants. Peindre ou dessiner, coudre.

Dire les choses

Il n’est pas toujours aisé, surtout dans le monde du travail, de dire quand ça ne va pas. Parfois, le temps manque, tout simplement, pour échanger avec les collègues ou la hiérarchie. On peut aussi craindre le jugement de l’autre, ne pas oser se montrer en “position de faiblesse” par peur de pénaliser sa carrière.

Essayez de tomber le masque. Dans bon nombre d’entreprises ou institutions, on ne mélange guère la sphère personnelle et la sphère professionnelle, et l’humain a de moins en moins sa place. Les salariés n’osent alors pas s’épancher sur leurs problèmes personnels. Mais ne nous leurrons pas, s’il est possible de faire face à son travail alors qu’on vit une période difficile personnellement, notre corps, notre esprit, notre moral sont quand même affectés. Cela tiendra quelques jours, quelques semaines, quelques mois, mais à un moment, la soupape de votre cocotte minute émotionnelle lâchera… Taire vos problèmes personnels affectera votre efficacité, votre humeur, votre concentration, et sur le long terme, peut être à l’origine d’un burn-out…

Nul besoin de s’épancher pendant des heures ou de rentrer dans tous les détails. Mais dire, avec simplicité, qu’en ce moment, vous traversez un passage compliqué et que vous êtes susceptible d’en supporter le poids au travail, permet de vous soulager et d’alerter votre entourage. Rien qu’en avouant votre vérité, votre réalité du moment, vous lâchez la pression pour vous-même en affirmant ne pas vouloir être Superman / Wonderwoman, en verbalisant que vous êtes HUMAIN.E. Faire taire ses émotions, cloisonner, ne fera à terme que les imprimer dans votre corps… Et tout ce qui s’imprime, s’exprime… Douleurs articulaires, problèmes de dos, de cervicales, virus à répétition, voire des problèmes de santé plus lourds peuvent en être le signe.

Et si votre entourage professionnel n’est pas à l’écoute ou bienveillant, vous pouvez vous tourner vers une instance extérieure : médecin de famille, thérapeute, ami.e, conjoint.e. Ne restez pas seul.e avec votre problématique et vos émotions.

Quelques astuces

Des plaisirs simples, notamment dans votre assiette

Vous pouvez “pimper”, apporter du pep’s à vos journée / semaines chargées et/ou stressantes en vous accordant de petits plaisirs tous simples.

Concoctez-vous (ou achetez) des plats colorés, faites des assiettes qui vous plaisent visuellement : ajoutez-y une bonne sauce ou vinaigrette, ou encore des épices, des condiments. Vous allez rire, mais mettez-vous dans la tête d’un chef cuisinier et imaginez que vous préparez la plus jolie des assiettes pour un de vos “clients”. Sauf que le client c’est vous ! 😉

Commencez par exemple la journée avec un bon jus de fruits frais ou de belles tartines (sucrées ou salées). Trouvez l’ingrédient qui vous fait du bien aux papilles et au moral.

Quand vous sentez un passage à vide, que vous n’avez pas envie de vous préparer à manger et êtes tenté.e de céder à la solution “fast-food” (j’inclus dedans les plats préparés de faible qualité nutritionnelle), faites-vous votre plat “doudou”, celui qui vous rappelle peut-être votre enfance et vous remonte le moral. Il peut s’agir d’une simple assiette de pâtes au beurre, d’un chocolat chaud et de tartines… Ne vous focalisez pas sur son intérêt nutritionnel, mais sur son capital émotionnel. Chez certaines personnes, la nourriture peut faire office de compensation quand le moral est en berne, quand on est frustré. Dans ce cas, on peut avoir tendance à manger compulsivement, et plutôt des aliments très gras ou très sucrés. Sur le coup, cela “remplit” et compense, mais il arrive très fréquemment que la culpabilité s’installe ensuite… Et vous retombez dans une émotion “négative”. Si vous “craquez” pour un vrai plat réconfortant pour vous, vous aurez la sensation de combler le manque, mais en vous apportant de la douceur et du plaisir. Vous assumez pleinement votre petit plaisir des papilles !

Des remèdes naturels

Si les émotions sont trop fortes, le stress trop présent, vous pouvez avoir recours à l’homéopathie pour vous apaiser.

  • Si vous êtes agité.e, souffrez de palpitations, vous sentez constamment pressé.e, vous pouvez utiliser Aconitum Napellus ou Phosphorus
  • En cas d’irritabilité, de colère, privilégiez Ignatia ou Nux vomica
  • Si vous souffrez d’anxiété, de troubles du sommeil ou d’insomnie, pensez à Gelsemium Sempervirens, Nux vomica. Passiflora vous aidera aussi à trouver le sommeil
  • Pour les personnes hypersensibles, ou victimes de malaises “émotifs”, recourez à Ambra grisea
  • Si vous êtes en proie à l’épuisement, la fatigue, la déprime, optez pour Sepia

Les Fleurs de Bach sont aussi indiquées.

  • Si vous avez du mal à être optimiste, ressassez les choses négatives, Willow pourra vous aider
  • Si vous avez du mal à vous détendre ou vous endormir le soir parce que vous êtes comme une “pile électrique”, pensez à Impatiens
  • Si vous vous inquiétez, êtes anxieu.x.se pour une raison bien particulière, vous pouvez prendre Mimulus
  • Si vous êtes envahi.e par les pensées, que votre esprit n’arrive pas à se calmer, utilisez White Chestnut
  • Si vous avez peur d’échouer, ou culpabilisez de ne pas avoir bien fait, tournez-vous vers Pine
  • Si vous avez du mal à garder votre sang-froid face au stress, pensez à Cherry Plum

Adressez-vous à votre pharmacien ou spécialiste en homéopathie ou Fleurs de Bach pour obtenir la posologie correspondant à votre état et votre profil.

Personnellement, je déconseille le recours systématique aux somnifères pour le risque de dépendance et l’effet plombant qu’ils impliquent. Mais si vous êtes vraiment usé.e, épuisé.e parce que vous ne dormez pas ou que votre sommeil n’est pas réparateur, prenez-en une petite dose. Gardez à l’esprit que ce n’est que temporaire, et comme pour tout traitement, si vous sentez que cela devient indispensable, adressez-vous à un professionnel de santé. Mieux vaut avoir recours très ponctuellement à un somnifère pour récupérer, plutôt que de sombrer physiquement et émotionnellement.

S’immerger dans des souvenirs agréables

Face aux petits coups de déprime, qu’ils soient liés au travail ou juste à la saison, vous pouvez faire voyager votre cerveau et lui redonner des émotions “positives” en visualisant des souvenirs agréables.

Cela peut être en repensant simplement à vos vacances, à un événement heureux. Ou bien en regardant vos photos ou vidéos de l’été. Pourquoi ne pas vous accorder une heure pour constituer l’album de vos vacances ? Si vous aimez écrire, il peut s’agir de rédiger un récit de voyage, dans un carnet ou sur un blog. Vous pouvez aussi anticiper et préparer de futurs souvenirs agréables en planifiant vos prochaines vacances, en faisant des projets pour votre foyer. Nul besoin de dépenser des sommes folles, juste prévoir une activité qui vous fait plaisir, vous rend joyeu.x.se.

Déconnecter du quotidien

Si vous êtes trop impuissant.e face à la spirale de la rentrée, déconnectez. Lâchez tout, même pour quelques minutes. Quittez votre poste de travail pendant 5 minutes et allez vous aérer (prendre un café dehors, juste inspirer l’air frais). Déjeunez à l’extérieur, seul.e, plutôt qu’enfermé.e dans votre entreprise ou avec vos collègues.

Accordez-vous une véritable pause, sans sollicitation aucune. Discuter avec les collègues au déjeuner peut certes changer les idées, mais cela peut aussi vous maintenir dans l’ambiance, la dynamique du travail, de manière plus ou moins perceptible.

Une fois chez vous, baladez-vous dans la nature, dans un parc, une forêt, au bord de la mer. Sans rien faire. Observez le paysage, votre respiration, les mouvements de votre corps. Observez les oiseaux ou les insectes depuis votre balcon, regardez les feuilles se colorer.

Quel que soit l’endroit, sortez à l’extérieur, posez vos pieds écartés et fermement sur le sol, respirez lentement et profondément, en imaginant que vous êtes un trait d’union entre la Terre et le ciel. Vos pieds sont branchés à la Terre, et votre tête se tend vers le ciel. Faites quelques respirations, et reprenez le fil de vos activités.

Vous êtes maintenant prêt.e pour la détente 😉

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alimentation, bien-être, énergétique, hygiène de vie, santé, soins

Prenez soin de vous avant l’été

Les vacances de printemps ne sont plus qu’un lointain souvenir et le dernier pont avant l’été est derrière nous.

Les énergies du mois de mai n’étaient pas de tout repos (tempêtes solaires, Pleine Lune encore une fois forte, qui peut faire ressurgir de vieux schémas ou douleurs désagréables). Les jours plus longs nous incitent à veiller plus tard (et donc à entamer notre capital sommeil), les fêtes familiales sont synonymes de repas copieux (et sollicitent notre organisme).

Vous fonctionnez sur la réserve ? Vous comptez les jours jusqu’aux vacances d’été ? N’attendez pas d’être à plat pour prendre soin de vous.

Avant de vous livrer quelques pistes, je veux juste préciser qu’il ne s’agit nullement de vous “obliger” à prendre soin de vous en vous posant une échéance, comme les media en posent parfois l’injonction à l’approche des beaux jours. Non, je vous invite simplement à être un peu plus à l’écoute de votre corps et à ne pas le laisser atteindre ses limites.

Mais si les voyants sont au vert, alors tant mieux , vous n’êtes pas concerné.e par cet article ! 🙂

Appuyez sur “Pause” une fois par jour

Vous faites partie de ces personnes qui ont été malmenées par la Pleine Lune de mai : fatigue intense et inattendue, désintérêt voire déprime, irritabilité incontrôlable, maux divers. La Pleine Lune de mai nous invitait à faire table rase de nos vieux “comportements” ou schémas pour repartir sur du neuf, un fonctionnement qui corresponde plus à notre être profond. Evidemment, l’idéal eût été de pouvoir se poser dès que l’envie s’en faisait sentir, de s’accorder du temps seul, pour méditer ou se “calmer” de ces énergies épuisantes. Mais le quotidien est là…

Si vous ressentez encore cette dynamique, pourquoi ne pas essayer de vous ménager une pause de 5 minutes par jour, pour : marcher, aller dans un espace vert, lire quelque chose qui vous ressource et vous procure un peu d’évasion, écrire ce qui vous vient, peindre, danser, chanter. Car comme me l’a dit une personne sage : “Une journée sans pause est une journée sans vie”. A travers cette activité ressourçante, vous vous connectez à une envie profonde, même un court instant. Vous faites fi des vieux mécanismes déprimants contre lequel vous avez l’impression de lutter encore et toujours. Vous mettez un peu de beauté, là où votre mental vous fait ressasser.

Donnez du beau et du bon à votre corps

Loin de moi l’idée de vous couper de toute vie sociale ! Les bons repas familiaux, les premières grillades sont parfois montrés du doigt pour leur manque d’équilibre, leurs excès, voire leur toxicité (la grillade comme cuisson néfaste). Mais, comme toute chose, il faut savoir relativiser. Tout est dans la mesure et le caractère “exceptionnel”. Mieux vaut se faire plaisir sans culpabilité un soir ou deux dans le mois, plutôt que de manger dans la frustration et se jeter sur les chips au premier barbecue venu.

Faites-vous du bien, et en mangeant aussi ! Ayez conscience de ce que vous mangez, appréciez chaque bouchée, que ce soit celle d’un bon fraisier ou d’une salade de crudités. Trouvez le plaisir dans votre assiette, écoutez vos envies (comme le ferait une femme enceinte), car votre corps sait ce qui est bon pour vous. Et après un repas un peu copieux ou arrosé, rééquilibrez les jours suivants : diminuez les féculents et le sucre, réduisez les portions, hydratez-vous plus. Profitez des fruits de printemps pour vous concocter des smoothies ou jus vitaminés. Si vous vous en sentez capable (et sur avis médical), entamez éventuellement une détox de quelques jours si les excès ont été trop importants.

Donnez aussi du bon à votre corps de l’extérieur, en vous accordant des moments “cocooning” ou plus dynamiques. Pensez gommages, exfoliation et hydratation de l’épiderme. Bougez, sollicitez les muscles, activez votre organisme pour qu’il élimine les toxines et vous apporte la détente. Profitez des jours qui allongent ou des beaux jours pour faire une balade après le dîner ou dans la nature le week-end (marchez les pieds dans l’eau à la mer par exemple).

Vous pouvez aussi mettre à profit le petit matin, grâce au soleil qui se lève plus tôt, pour vous accorder dix minutes entièrement pour vous avant d’entamer votre journée. Une sorte de “Miracle morning”, routine que vous composez selon vos envies : boire votre thé dehors, lire, promener votre chien, faire un tour de jardin, faire quelques exercices de gym ou de renforcement musculaire avant que la maisonnée ne se réveille…

Casser le rythme

Le quotidien est pour tous marqué par des horaires, un enchaînement d’activités presque immuable. On peut alors vite se sentir embarqué dans une spirale qui ne nous laisse guère de champ d’action. Métro, boulot, dodo, quoi de plus déprimant quand déjà la fatigue est présente.

Pour contrer cela, on peut venir casser le rythme. Un soir par semaine, changez d’itinéraire, essayez une nouvelle route, descendez un arrêt plus tôt et marchez. Ou déléguez les courses à votre conjoint.e et faites une activité “plaisir”. Vous lui rendrez la pareille un autre jour. Plutôt que d’enchaîner sur les devoirs des enfants et la préparation du dîner dès votre retour à la maison, accordez-vous dix minutes pour jouer ou dessiner avec vos enfants. Reprendre les rênes vous redonnera le sentiment de maîtriser votre vie et boostera votre confiance.

Vos semaines de travail passent mille fois trop vite et vos week-ends sont tous bouclés sur les deux mois à venir ? Laissez la place à l’improvisation. Autorisez-vous à annuler une sortie pour vous reposer, traîner ou planifier une escapade. Donnez-vous la priorité. La vie sociale est évidemment importante, mais votre bien-être l’est plus. Si votre planning social devient une suite d’obligations et que vous n’avez même plus l’impression de réellement apprécier les sorties, c’est que votre corps et votre esprit vous réclament un peu de solitude et de calme. Un juste retour à soi, pour recharger les batteries avant de se consacrer ensuite aux autres à nouveau.

Travailler son ancrage

Quand la vie nous emporte telle une vague, l’impression de perdre pied n’est pas loin. Pour éviter cela, il faut veiller à bien s’ancrer. Qu’est-ce que cela signifie ? Se poser, méditer, respirer et s’imaginer solidement attaché.e, comme par des racines invisibles, à la Terre. Se connecter à elle.

Pour cela, toutes les activités en nature sont bonnes : marche, jardinage. Mais aussi yoga, méditation, sophrologie, et toutes les disciplines qui permettent de déconnecter du mental et de retourner à la conscience du corps et de la respiration.

Cela peut être plus ou moins difficile de s’ancrer, suivant les personnes. Certains profils, plus “lunaires”, auront beau travailler leur ancrage, ils resteront plus connectés au “ciel” qu’à la Terre, et il serait inutile de vouloir contrer cela. Donc pas de jugement si toutes ces activités ne vous correspondent pas !

Prendre les devants avant que le corps ne lâche

Si ces petites pistes simples n’ont aucun effet bénéfique sur vous, si cela vous paraît insurmontable et que vous vous sentez submergé.e, tenez-en compte. Ne jouez pas les Superman ou Wonderwoman. Oui, vous avez des objectifs professionnels à tenir, une famille à nourrir, une maison à entretenir. Mais si la vague est sur le point de vous noyer, posez-vous sur le rivage, prenez une bonne respiration pour mieux repartir ensuite.

Si le corps lâche, il sera encore plus dur de remonter la pente, physiquement comme émotionnellement. Ecoutez les signaux. Des douleurs se réveillent (articulations qui coincent, torticolis, migraines, problèmes de digestion) ? Ecoutez-les, cherchez leur signification et ce qui les a déclenchées. Etes-vous face à une situation qui vous dérange, que vous aimeriez fuir mais où vous luttez malgré tout, “parce que vous n’avez pas le choix” ? Etes-vous en accord avec votre vie ? Y a-t-il quelque chose que vous avez du mal à accepter, à digérer ?

Ne comptez pas sur les vacances pour vous requinquer. Prenez des mesures dès que vous ressentez les premiers signes de fatigue physique ou mentale. Il n’y a aucun mal à demander de l’aide. N’avez-vous jamais constaté que certaines maladies (grippe, angine, etc.) se manifestent généralement quand on est en vacances ? Votre corps se sent alors “autorisé” à exprimer ce qui est en sourdine.

Avez-vous envie de ruiner vos vacances ? J’imagine que non. Alors consultez un professionnel de santé ou de bien-être dès que le rouage commence à gripper. Une de mes clientes m’a dit récemment : “J’aimerais prendre rendez-vous avant de partir à l’étranger cet été. J’ai vraiment envie de profiter de ces vacances, et puis, je me suis sentie tellement bien après le soin, pourquoi ne pas recommencer et en bénéficier pendant mes vacances ?” Décuplez votre capital bien-être ! Ne venez pas réparer votre “véhicule-corps”, entretenez-le régulièrement, que ce soit par le sport, une bonne hygiène alimentaire, par un check-up médical ou par des soins énergétiques. Vous éviterez ainsi la panne sèche.

Mood : gratitude !

Pour casser le rythme effréné des semaines, parfois minées par le stress du travail ou les tracas familiaux, adoptez cette petite habitude toute simple, mais ô combien bénéfique : adoptez la grattitude (gratitude + attitude) ! Chaque matin au réveil ou chaque soir au coucher, pointez 3 points positifs, 3 choses pour lesquelles vous vous sentez heureux et reconnaissant. La grattitude vous permet de renverser le fonctionnement du cerveau et de lui faire adopter des lunettes “positives”, vous faire prendre conscience de ce que vous avez ou êtes déjà (plutôt que de vous lamenter pour ce que vous n’avez pas encore).

Vous pouvez bien entendu combiner ces différentes pistes, les tester, prendre ce qui vous parle. Et si vous avez besoin d’un coup de pouce extérieur pour vous accorder du bien-être, pensez au soin énergétique au cabinet ! Mon planning est ouvert jusqu’au 18 juillet inclus. (Pour en savoir plus sur les soins énergétiques, lisez ma série d’articles 1, 2 et 3)