alimentation, bien-être, connaissance de soi, développement personnel, énergétique, hygiène de vie, kinésiologie, partage

Apprécier l’automne

Aussi loin que je m’en souvienne, l’automne n’a jamais été ma saison favorite. D’ailleurs, j’ai le sentiment qu’automne et hiver ne faisaient qu’un, réunis sous l’emblème “grisaille et froid”. Le seul aspect positif de l’automne a longtemps été pour moi : mon anniversaire, qui tombe en octobre 😂

Je suis une fille du soleil, de la chaleur, de la luminosité.

Et pourtant, en ce jour d’automne, j’arrive à apprécier cette nouvelle saison… Presque à être contente qu’elle arrive !

L’automne nous invite à ralentir.

Vous serez probablement d’accord avec moi sur le fait que septembre a été infernal (comme juin) au niveau du rythme et de la charge mentale. Comme s’il fallait rattraper en quelques jours ou semaines le ralentissement combiné du confinement et des congés d’été… Alors se fondre dans le rythme de la nature et s’autoriser à ralentir – un peu – sur certaines choses (nous sommes d’accord que nous n’avons pas la main sur tout…) ne peut que nous être salutaire. D’ailleurs, certaines entreprises reviennent (ou poursuivent) le télé-travail, ce qui va nous aider à gagner du temps… pour soi !

L’automne nous invite à observer.

Regarder la nature qui change, les feuilles qui se rétractent et tombent, le ciel qui se pare de gros nuages gris, puis de soleil, puis d’arcs-en-ciel. Observer comme les araignées, les gendarmes, les limaces refont leur apparition dans les jardins (voire nos maisons !), alors que d’autres s’éloignent et se préparent à la migration.

Mais c’est aussi un temps d’observation pour nous. Observer ce qui nous entoure. Nos enfants qui grandissent, notre partenaire, nos familles. Contempler ce que nous avons. La richesse autour de nous. Observer autour. Et surtout nous-mêmes. Et pour cela, rien de tel que l’étape d’après…

L’automne nous invite à rentrer à l’intérieur.

Les températures chutent, le soleil se cache : il est temps de rentrer chez soi, de retrouver la chaleur du foyer. C’est la saison des petites lumières, bougies, feux de cheminée. C’est le moment pour regarder en soi. Faire le bilan. Regarder ce que nous avons entrepris et engagé depuis le début de l’année, et voir où nous en sommes, ce qui a fonctionné, ce qui est en cours, ce qu’il faut laisser de côté.

L’automne nous invite à la chaleur intérieure

Revenir en soi, revenir au chaud, c’est s’apporter soi-même le réconfort. Ne plus chercher à l’extérieur ce dont nous avons besoin pour avancer. Qu’il s’agisse d’un soutien, d’amour, de nourriture, c’est en nous que se trouve la solution : c’est nous qui savons ce qui est le mieux pour nous.

Nombre de personnes rencontrées au cabinet ces dernières semaines m’ont fait part de leur désarroi par rapport à l’extérieur : un conjoint qui s’en va ou ne les soutient plus, des amis qui deviennent “toxiques”, un travail qui ne les épanouit plus, une perte de repères par rapport à une société où ils ne se sentent plus inclus…

Tout d’abord, rassurez-vous, ce sont les énergies du moment et nous sommes nombreux dans ce bateau-là, à essayer de pagayer pour affronter les vagues. Le confinement nous a ouvert les yeux sur certaines choses, le déconfinement sur d’autres aspects de notre vie. Et nous sommes au pied du mur : que fait-on de tout ça ? On continue comme avant ? On change certaines données ?

Regarder en soi ce qui nous convient et ce qui ne nous convient plus est la première étape. Puis, on passe à l’action. On trie, on vire, on dégage ce qui ne nous correspond plus. Mes mots peuvent paraître violents, mais c’est ce à quoi nous sommes appelés : l’heure n’est plus à la “nonchalance”, il est temps de se prendre en main et de poser les actions pour construire ce qui nous ressemble. Pour être qui nous sommes, au fond de nous, pour exprimer toute la palette de nos couleurs.

Bien sûr, chacun a son libre-arbitre. Et si vous pensez n’avoir rien à changer parce que vous êtes bien ainsi, c’est aussi possible. Ce n’est pas à moi de vous dire quoi faire. Car vous savez, au fond de vous.

L’automne invite au repos

Vous êtes peut-être fatigué.e par cette reprise ? L’automne nous invite aussi, avec ses jours qui diminuent et ses nuits qui s’allongent, à suivre son cours et à respecter notre rythme. Se coucher plus tôt. Ralentir. Se ménager des temps de pause. Mettre le corps au repos à certains moments, par des siestes, un allègement de votre alimentation, des temps “calmes”. L’automne nous invite à préparer ainsi l’hiver : garder notre énergie pour affronter l’hiver avec les accus bien chargés. S’économiser pour la suite.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus rien faire. Juste équilibrer. Repos / action. Ne pas céder à la frénésie. Ecouter ses besoins physiologiques. Manger du chocolat si on a un coup de pompe (ou faire une cure de magnésium marin).

Si vous voulez approfondir le sujet, je vous partage à nouveau ces deux articles sur l’automne : “Vivre la rentrée sereinement” et “Stimuler ses défenses en automne”.

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce pour vous reconnecter à vous-même, vous apaiser, régler des problématiques intérieures, je suis à votre écoute, en soin énergétique ou en kinésiologie.

Passez un bel automne !

Emilie

Crédits photos : © Pixabay – jplenio / AnnaliseArt / Couleur / pepperminting

alimentation, bien-être, énergétique, hygiène de vie, santé, soins

Prenez soin de vous avant l’été

Les vacances de printemps ne sont plus qu’un lointain souvenir et le dernier pont avant l’été est derrière nous.

Les énergies du mois de mai n’étaient pas de tout repos (tempêtes solaires, Pleine Lune encore une fois forte, qui peut faire ressurgir de vieux schémas ou douleurs désagréables). Les jours plus longs nous incitent à veiller plus tard (et donc à entamer notre capital sommeil), les fêtes familiales sont synonymes de repas copieux (et sollicitent notre organisme).

Vous fonctionnez sur la réserve ? Vous comptez les jours jusqu’aux vacances d’été ? N’attendez pas d’être à plat pour prendre soin de vous.

Avant de vous livrer quelques pistes, je veux juste préciser qu’il ne s’agit nullement de vous “obliger” à prendre soin de vous en vous posant une échéance, comme les media en posent parfois l’injonction à l’approche des beaux jours. Non, je vous invite simplement à être un peu plus à l’écoute de votre corps et à ne pas le laisser atteindre ses limites.

Mais si les voyants sont au vert, alors tant mieux , vous n’êtes pas concerné.e par cet article ! 🙂

Appuyez sur “Pause” une fois par jour

Vous faites partie de ces personnes qui ont été malmenées par la Pleine Lune de mai : fatigue intense et inattendue, désintérêt voire déprime, irritabilité incontrôlable, maux divers. La Pleine Lune de mai nous invitait à faire table rase de nos vieux “comportements” ou schémas pour repartir sur du neuf, un fonctionnement qui corresponde plus à notre être profond. Evidemment, l’idéal eût été de pouvoir se poser dès que l’envie s’en faisait sentir, de s’accorder du temps seul, pour méditer ou se “calmer” de ces énergies épuisantes. Mais le quotidien est là…

Si vous ressentez encore cette dynamique, pourquoi ne pas essayer de vous ménager une pause de 5 minutes par jour, pour : marcher, aller dans un espace vert, lire quelque chose qui vous ressource et vous procure un peu d’évasion, écrire ce qui vous vient, peindre, danser, chanter. Car comme me l’a dit une personne sage : “Une journée sans pause est une journée sans vie”. A travers cette activité ressourçante, vous vous connectez à une envie profonde, même un court instant. Vous faites fi des vieux mécanismes déprimants contre lequel vous avez l’impression de lutter encore et toujours. Vous mettez un peu de beauté, là où votre mental vous fait ressasser.

Donnez du beau et du bon à votre corps

Loin de moi l’idée de vous couper de toute vie sociale ! Les bons repas familiaux, les premières grillades sont parfois montrés du doigt pour leur manque d’équilibre, leurs excès, voire leur toxicité (la grillade comme cuisson néfaste). Mais, comme toute chose, il faut savoir relativiser. Tout est dans la mesure et le caractère “exceptionnel”. Mieux vaut se faire plaisir sans culpabilité un soir ou deux dans le mois, plutôt que de manger dans la frustration et se jeter sur les chips au premier barbecue venu.

Faites-vous du bien, et en mangeant aussi ! Ayez conscience de ce que vous mangez, appréciez chaque bouchée, que ce soit celle d’un bon fraisier ou d’une salade de crudités. Trouvez le plaisir dans votre assiette, écoutez vos envies (comme le ferait une femme enceinte), car votre corps sait ce qui est bon pour vous. Et après un repas un peu copieux ou arrosé, rééquilibrez les jours suivants : diminuez les féculents et le sucre, réduisez les portions, hydratez-vous plus. Profitez des fruits de printemps pour vous concocter des smoothies ou jus vitaminés. Si vous vous en sentez capable (et sur avis médical), entamez éventuellement une détox de quelques jours si les excès ont été trop importants.

Donnez aussi du bon à votre corps de l’extérieur, en vous accordant des moments “cocooning” ou plus dynamiques. Pensez gommages, exfoliation et hydratation de l’épiderme. Bougez, sollicitez les muscles, activez votre organisme pour qu’il élimine les toxines et vous apporte la détente. Profitez des jours qui allongent ou des beaux jours pour faire une balade après le dîner ou dans la nature le week-end (marchez les pieds dans l’eau à la mer par exemple).

Vous pouvez aussi mettre à profit le petit matin, grâce au soleil qui se lève plus tôt, pour vous accorder dix minutes entièrement pour vous avant d’entamer votre journée. Une sorte de “Miracle morning”, routine que vous composez selon vos envies : boire votre thé dehors, lire, promener votre chien, faire un tour de jardin, faire quelques exercices de gym ou de renforcement musculaire avant que la maisonnée ne se réveille…

Casser le rythme

Le quotidien est pour tous marqué par des horaires, un enchaînement d’activités presque immuable. On peut alors vite se sentir embarqué dans une spirale qui ne nous laisse guère de champ d’action. Métro, boulot, dodo, quoi de plus déprimant quand déjà la fatigue est présente.

Pour contrer cela, on peut venir casser le rythme. Un soir par semaine, changez d’itinéraire, essayez une nouvelle route, descendez un arrêt plus tôt et marchez. Ou déléguez les courses à votre conjoint.e et faites une activité “plaisir”. Vous lui rendrez la pareille un autre jour. Plutôt que d’enchaîner sur les devoirs des enfants et la préparation du dîner dès votre retour à la maison, accordez-vous dix minutes pour jouer ou dessiner avec vos enfants. Reprendre les rênes vous redonnera le sentiment de maîtriser votre vie et boostera votre confiance.

Vos semaines de travail passent mille fois trop vite et vos week-ends sont tous bouclés sur les deux mois à venir ? Laissez la place à l’improvisation. Autorisez-vous à annuler une sortie pour vous reposer, traîner ou planifier une escapade. Donnez-vous la priorité. La vie sociale est évidemment importante, mais votre bien-être l’est plus. Si votre planning social devient une suite d’obligations et que vous n’avez même plus l’impression de réellement apprécier les sorties, c’est que votre corps et votre esprit vous réclament un peu de solitude et de calme. Un juste retour à soi, pour recharger les batteries avant de se consacrer ensuite aux autres à nouveau.

Travailler son ancrage

Quand la vie nous emporte telle une vague, l’impression de perdre pied n’est pas loin. Pour éviter cela, il faut veiller à bien s’ancrer. Qu’est-ce que cela signifie ? Se poser, méditer, respirer et s’imaginer solidement attaché.e, comme par des racines invisibles, à la Terre. Se connecter à elle.

Pour cela, toutes les activités en nature sont bonnes : marche, jardinage. Mais aussi yoga, méditation, sophrologie, et toutes les disciplines qui permettent de déconnecter du mental et de retourner à la conscience du corps et de la respiration.

Cela peut être plus ou moins difficile de s’ancrer, suivant les personnes. Certains profils, plus “lunaires”, auront beau travailler leur ancrage, ils resteront plus connectés au “ciel” qu’à la Terre, et il serait inutile de vouloir contrer cela. Donc pas de jugement si toutes ces activités ne vous correspondent pas !

Prendre les devants avant que le corps ne lâche

Si ces petites pistes simples n’ont aucun effet bénéfique sur vous, si cela vous paraît insurmontable et que vous vous sentez submergé.e, tenez-en compte. Ne jouez pas les Superman ou Wonderwoman. Oui, vous avez des objectifs professionnels à tenir, une famille à nourrir, une maison à entretenir. Mais si la vague est sur le point de vous noyer, posez-vous sur le rivage, prenez une bonne respiration pour mieux repartir ensuite.

Si le corps lâche, il sera encore plus dur de remonter la pente, physiquement comme émotionnellement. Ecoutez les signaux. Des douleurs se réveillent (articulations qui coincent, torticolis, migraines, problèmes de digestion) ? Ecoutez-les, cherchez leur signification et ce qui les a déclenchées. Etes-vous face à une situation qui vous dérange, que vous aimeriez fuir mais où vous luttez malgré tout, “parce que vous n’avez pas le choix” ? Etes-vous en accord avec votre vie ? Y a-t-il quelque chose que vous avez du mal à accepter, à digérer ?

Ne comptez pas sur les vacances pour vous requinquer. Prenez des mesures dès que vous ressentez les premiers signes de fatigue physique ou mentale. Il n’y a aucun mal à demander de l’aide. N’avez-vous jamais constaté que certaines maladies (grippe, angine, etc.) se manifestent généralement quand on est en vacances ? Votre corps se sent alors “autorisé” à exprimer ce qui est en sourdine.

Avez-vous envie de ruiner vos vacances ? J’imagine que non. Alors consultez un professionnel de santé ou de bien-être dès que le rouage commence à gripper. Une de mes clientes m’a dit récemment : “J’aimerais prendre rendez-vous avant de partir à l’étranger cet été. J’ai vraiment envie de profiter de ces vacances, et puis, je me suis sentie tellement bien après le soin, pourquoi ne pas recommencer et en bénéficier pendant mes vacances ?” Décuplez votre capital bien-être ! Ne venez pas réparer votre “véhicule-corps”, entretenez-le régulièrement, que ce soit par le sport, une bonne hygiène alimentaire, par un check-up médical ou par des soins énergétiques. Vous éviterez ainsi la panne sèche.

Mood : gratitude !

Pour casser le rythme effréné des semaines, parfois minées par le stress du travail ou les tracas familiaux, adoptez cette petite habitude toute simple, mais ô combien bénéfique : adoptez la grattitude (gratitude + attitude) ! Chaque matin au réveil ou chaque soir au coucher, pointez 3 points positifs, 3 choses pour lesquelles vous vous sentez heureux et reconnaissant. La grattitude vous permet de renverser le fonctionnement du cerveau et de lui faire adopter des lunettes “positives”, vous faire prendre conscience de ce que vous avez ou êtes déjà (plutôt que de vous lamenter pour ce que vous n’avez pas encore).

Vous pouvez bien entendu combiner ces différentes pistes, les tester, prendre ce qui vous parle. Et si vous avez besoin d’un coup de pouce extérieur pour vous accorder du bien-être, pensez au soin énergétique au cabinet ! Mon planning est ouvert jusqu’au 18 juillet inclus. (Pour en savoir plus sur les soins énergétiques, lisez ma série d’articles 1, 2 et 3)

alimentation, hygiène de vie, naturopathie, phytothérapie, santé

Vite, des cerises !

La saison des cerises bat son plein ! Souvent décriée car très sucrée et plutôt onéreuse, la cerise est pourtant pleine de bienfaits. Petit tour d’horizon de ses nombreuses vertus, avec quelques recettes à la clé !

Si on avait toujours des cerises et des raisins, on pourrait se passer de médecin. Proverbe savoyard

La cerise est un énergétique, un reconstituant et un reminéralisant, grâce à son sucre et ses sels minéraux. Elle est riche en minéraux et oligo-éléments : manganèse, zinc, iode, nickel, calcium, fer et cuivre, potassium, phosphore et sodium. Elle contient aussi de la vitamine C en grande quantité, qui permet de renforcer les défenses de notre organisme ; 100 g de cerises apportent presque 11 % des apports journaliers recommandés en vitamine C. Elle contient aussi de la vitamine A, B et E.  La vitamine A régule le foie et les intestins. La cerise permet de réguler le transit, grâce à l’action laxative du sorbitol qu’elle contient.

L’action diurétique et laxative de la cerise va donc stimuler les émonctoires (organes de nettoyage du corps comme les voies respiratoires, la peau, le foie, les intestins et les reins) et rétablir l’équilibre acido-basique. L’acidité de l’organisme est en effet une cause accélérée de son vieillissement.

Les pigments qui donnent sa belle couleur rouge à la cerise, les anthocyanes, ont un effet antioxydant plus puissant que la vitamine E et joueraient un rôle préventif dans les processus cancéreux. Après le cassis, la cerise est le fruit qui contient le plus de polyphénols, cette substance à l’effet antioxydant.

La cerise, par son action diurétique et ses propriétés anti-inflammatoires, soulage particulièrement l’arthrose et la goutte. Vous pouvez aussi bien consommer le fruit, cru ou en jus, ou utiliser les queues de cerise en tisane à cet effet. Une étude de l’Université du Michigan avance que les cerises seraient dix fois plus efficaces que l’aspirine pour réduire l’inflammation des tissus qui cause les maux de tête.

La cerise contient également de la mélatonine, hormone de la détente et du sommeil profond et réparateur.  Cette hormone permet à votre organisme de se régénérer la nuit et joue sur l’équilibre nerveux.

La cerise contient aussi de la pectine, substance qui « capture » dans l’intestin les sucres, graisses et autres particules néfastes pour le corps (notamment les métaux lourds présents dans les eaux polluées). Elle agit ainsi sur le cholestérol et la glycémie. Elle procure une sensation de satiété, régule le transit intestinal et participe à l’amincissement.

Autre avantage non négligeable de la cerise : tout le fruit peut être utile ! La chair juteuse et sucrée peut être dégustée fraîche et crue, en jus, cuite, dans des gâteaux ou tartes, confite (confiture sucrée ou chutney). Les queues de cerise sont très appréciées en phytothérapie (recette de tisane à suivre) pour leurs propriétés drainantes, détoxifiantes, anti-inflammatoires et anti-infectieuses. Enfin, vous pouvez garder les noyaux de cerises pour en confectionner une bouillotte ou vous en servir comme poids quand vous cuisez une pâte à blanc.

Quelques recettes (cliquer sur chaque recette pour avoir le détail) :

Confiture de cerise à la vanille

Vous pouvez réduire le sucre à 40 % du poids des cerises et prolonger un peu plus la cuisson.

Tisane aux queues de cerise :

En décoction, faites macérer 50 g de queues de cerise 12 heures dans un litre d’eau. Faites bouillir le tout 10 minutes. Laissez reposer 20 minutes, puis filtrez le mélange.

En infusion, utilisez 20 g de queues de cerise pour un litre d’eau. Faites bouillir l’eau de macération, puis laissez-y infuser les queues 10 minutes.

En décoction ou en infusion, consommez une tasse de tisane 3 fois par jour, après chaque repas.

Clafoutis aux cerises 

Chutney de cerises

Confectionner une bouillotte sèche avec des noyaux de cerise :

Les noyaux de cerise emmagasinent très bien la chaleur et conviennent parfaitement à la confection d’une bouillotte sèche. Pour cela, faites bouillir entre 1 et 1,5 kilos de noyaux dans de l’eau légèrement vinaigrée, pour ôter la pulpe. Égouttez, rincez, et frottez si besoin. Faites-les sécher au soleil. Une fois bien secs et propres, les introduire dans un coussin en tissu (vous pouvez varier la taille selon votre utilisation : cou, reins, poches de manteau). Chauffez votre bouillotte en la plaçant au micro ondes 1 à 2 minutes à 600 watts (attention, il ne faut pas de fermetures métalliques), au four 10 minutes à thermostat 4 (120°), ou sur un radiateur pour une chaleur plus douce. La chaleur soulagera les tensions dorsales ou de la nuque, les maux de ventre ou les crampes.  Vous pouvez également mettre le coussin au congélateur 2 heures environ et l’utiliser pour soulager les migraines.

Smoothie végétalien à la cerise

Crédits photos : © Machaonia – Emilie Aubert / Pixabay, Klimkin
alimentation, bien-être, énergétique, hygiène de vie

Petite revue sur les énergies du Printemps

Le printemps, même s’il ne débute que le 20 mars, a déjà commencé à diffuser ses énergies depuis un bon mois. Dans le calendrier oriental, il commence en effet dès début février. Vous le ressentez peut-être déjà physiquement ou émotionnellement. Cette période est éprouvante et il faut continuer à s’écouter.

Le printemps est la saison de la renaissance par excellence. Renouveau de la nature, qui bourgeonne, fleurit, fait des feuilles, c’est une saison d’ascension et d’expansion, symbolisée par la sève qui monte, la poussée des plantes et l’éveil des animaux en hibernation. En médecine chinoise, le printemps correspond au mouvement Bois, énergie active et volontaire.

Quelques caractéristiques de l’énergie Bois :

  • Couleur : le vert. C’est la couleur typique du printemps, qui nous enveloppe et apaise nos yeux et notre système nerveux. Usez et abusez des balades en nature pour faire le plein de « vert » !
  • Climat : le vent. Tout le monde connaît l’adage disant qu’il faut attendre mai pour se découvrir. Veillez donc à bien vous protéger des rafales de vent, notamment le cou, les épaules, surtout en période de fragilité ou de fatigue. Le vent peut aussi avoir un effet néfaste sur nos émotions et causer énervement ou déprime.

Chez nous, un mouvement similaire à celui de la nature a lieu : notre corps s’éveille après la torpeur de l’hiver, saison propice au repli sur soi, au cocooning. Nous avons envie d’espace, de grand air, de bouger. A cette période, avec une météo plus favorable, le sport et les balades nous attirent plus. C’est aussi l’heure du renouveau pour nos projets : c’est la saison idéale pour entreprendre de nouvelles choses, nous avons envie de changement. Le grand nettoyage de printemps, qui était presque une tradition jadis, en est le symbole : besoin de purifier, vider, pour repartir à neuf.

L’organe crucial du Printemps est le foie, suivi de près par la vésicule biliaire. Le foie est un organe très sensible, et ses perturbations auront tôt fait de susciter des dérèglements physiques et émotionnels. Il est ainsi fréquent d’éprouver un état dépressif, des insomnies, des phases de colère, d’irritabilité ou d’anxiété. Veillez donc à prendre soin de votre foie (nous verrons comment un peu plus loin). Prenez également soin de vos yeux. On dit en effet que l’œil est l’orifice du foie : L’Energie du Foie stimule la vue, exercer la vue nourrit le Foie. Vous pouvez ainsi faire des exercices pour stimuler votre vue, ou au contraire reposer vos yeux en apposant vos paumes sur vos paupières fermées, tout en respirant lentement. Reposez aussi vos yeux des écrans, et profitez autant que possible du spectacle de la nature, ressourçant et apaisant.

Pour en revenir au foie, la grande difficulté du printemps consiste à savoir canaliser l’énergie du foie. N’essayez pas d’aller trop vite et modérez-vous. Evitez les excès en tous genres, émotionnels mais aussi alimentaires : le printemps est la saison idéale pour entamer une detox ou une cure drainante, avant l’été qui nous demandera une grosse dépense d’énergie. Evitez les aliments acidifiants comme les viandes rouges, les produits laitiers, le chocolat ou les excitants comme l’alcool, le sucre et le café. Favorisez les fruits et légumes verts (les jus et les smoothies peuvent faire leur grand retour), ainsi que les viandes blanches.

Pour évacuer les toxines, vous pouvez faire une cure d’artichaut, de radis noir, de romarin ou de pissenlit. Vous pouvez également vous tourner vers les cures de sève de bouleau, ou d’aloe vera, ou préférer le citron frais, dilué dans un grand verre d’eau chaque matin. Pour « booster » cette détox, si votre organisme et votre état émotionnel le permettent, vous pouvez effectuer un jeûne d’un ou plusieurs jours (veillez toutefois à consulter un professionnel de santé avant de commencer tout jeûne).

Vous pouvez faire appel aux soins énergétiques (reiki, shiatsu, etc) pour réveiller et rééquilibrer votre énergie.

Le foie et la vésicule biliaire sont les organes de la décision ; s’ils ne vont pas de pair, vos actions n’aboutiront pas correctement. Si l’énergie de ces deux organes est harmonieuse, votre prise de décision se verra facilitée. Si vous ressentez de l’impatience ou de l’irritabilité, c’est que votre foie est en déséquilibre ; si vous éprouvez une colère sourde, interne, c’est votre vésicule biliaire qui est touchée. Si l’énergie du foie est trop forte, vous risquez de ressentir des désirs impérieux, mais qui ne seront pas nécessairement judicieux : ils pourront ainsi vous causer de la frustration si vous ne les mettez pas en œuvre comme vous le souhaitez. Observez les signaux physiques : maux de tête, mâchoires crispées, haut du dos tendu, torticolis, agitation en journée ou insomnie la nuit, douleurs aux yeux, sont des marques de ce type de déséquilibre hépatique, de la colère et / ou de la frustration que vous éprouvez.

Armez-vous de patience, prenez de la hauteur, essayez de lâcher prise, pour apaiser ces émotions.

Même si la saison invite à bouger, privilégiez si possible les activités sportives douces, les exercices de respiration, la méditation, les promenades plutôt que la course à pied. La marche va ainsi doucement réveiller vos muscles endormis et favoriser l’union corps / esprit. Cela vous aidera aussi à cultiver la patience, la douceur, utiles pour contrecarrer les phases d’irritabilité ou de colère.

Printemps = prends ton temps ! Posez-vous, établissez vos priorités, vos objectifs et écoutez-vous pour mettre en œuvre les moyens de les atteindre. Ecoutez votre petite voix intérieure et allez-y par étapes, doucement, comme la nature qui s’éveille. Accordez-vous du repos, car derrière toute pause, il y a de la vie !

Crédits photos : Machaonia – Emilie Aubert / Pixabay – jill111, congerdesign, blanca_rovira et jeonsango

repas de réveillon, repas de Noel
alimentation, hygiène de vie

Comment savourer et bien digérer les fêtes de fin d’année

Vous êtes peut-être en pleine élaboration de votre liste de courses pour le repas de Noël ?
Ou en train de commander chapon, bûche et autres délices des fêtes de fin d’année ?

Cette période de l’année est propice à la convivialité et dans un pays attaché à la gastronomie comme le nôtre, les repas de réveillon ou de fêtes sont l’occasion de se délecter de bons plats, arrosés de bons alcools…

Mais ce marathon gustatif met notre corps à rude épreuve, alors même qu’il doit s’adapter à l’hiver, à la fatigue de fin d’année, voire aux nombreux virus qui sévissent à cette période (et qui se manifestent le plus souvent pendant les vacances, quand l’esprit s’autorise plus de “détente”).

Voici quelques astuces pour préparer, savourer et bien digérer les agapes de fin d’année.

 

AVANT

Mettre le système digestif et l’organisme au repos

Votre organisme va être sollicité de manière intense pendant quelques jours. Pour qu’il ne soit pas en surrégime avant même de démarrer le réveillon, il convient de le ménager en le mettant au repos.

  • Consommez des soupes légères de légumes (sans crème) ou faites une rapide monodiète d’1 journée (pommes ou pommes de terre, sans sucre ou matière grasse).
  • Buvez beaucoup d’eau, des tisanes. Evitez si possible les excitants.
  • En prévention de l’excès d’alcool, vous pouvez prendre 2 gélules de charbon actif (à distance de tout traitement médicamenteux, dont il annulerait les effets)
  • Reposez-vous, couchez-vous tôt, pour avoir le plus d’énergie possible pour affronter les repas riches

 

PENDANT

Prévenir les effets indésirables avec l’homéopathie

Le jour J, vous pouvez soutenir votre organisme en prenant 3 granules de Nux Vomica 7CH (homéopathie), 3 fois dans la journée (autre posologie possible : 5 granules la veille et 5 granules le jour J).

Profiter pleinement de l’atmosphère de Noël

On évite le stress, on se détend, on essaie de laisser les tensions de côté pour profiter de l’ambiance, de son entourage et de la magie des fêtes. Le stress est ennemi d’une bonne digestion.

Manger en conscience

Savourez, dégustez, mangez lentement, appréciez chaque bouchée, mangez “en conscience” : la satiété viendra plus vite, vous apprécierez beaucoup plus votre repas.

Mastiquez bien : la salive, sécrétée en mâchant bien vos aliments, va venir “casser” les enzymes et faire une pré-digestion. Vous soulagez ainsi votre système digestif, qui aura toujours beaucoup à faire, mais nettement moins !

Savoir se limiter

Essayez dans la mesure du possible, de :

  • Ne pas vous resservir
  • Limiter les quantités, pour faciliter l’assimilation et ne pas surcharger encore plus le système digestif :
    petite quantité de viande vs grosse quantité de légumes, petite portion de sauce (ne pas baigner votre assiette de la délicieuse sauce forestière au foie gras).

Manger “intelligent”

Faites la part belle aux aliments anti-acides : légumes verts, féculents (pomme de terre, patate douce), potimarron, herbes aromatiques… Ils vont vous apporter des minéraux et calmer l’intestin, en contre-balançant l’effet acidifiant de la viande, des céréales, fromages et excitants.

Evitez les mauvaises associations : le sucré / salé, le combiné protéines / céréales (viande + féculents), fromage / pain / beurre. Certes, c’est difficile, surtout lorsqu’on est invité, mais si vous y arrivez, vous permettrez une meilleure assimilation des aliments, et donc plus de confort digestif.

Si vous en avez l’opportunité, ajoutez des épices qui aident la digestion, comme la coriandre, le curcuma, le cumin, le clou de girofle, la cardamome, le fenouil ou le thym.

Penser à s’hydrater

L’alcool, les apéritifs, les liqueurs sont tous des sucres. Les œufs de truite, de lump, les poissons et magrets fumés sont très salés. Pour mieux les assimiler, veiller à bien boire de l’eau pendant le repas : dans la mesure du possible, 1 verre d’eau par verre de vin, voire plus si vous en ressentez le besoin.
Vous pouvez aussi terminer le repas par une tisane digestive. Proscrivez le café, qui va renforcer l’acidité et accentuer la déshydratation. Les tisanes de romarin, de menthe poivrée, d’anis, de mélisse, réglisse, de camomille ou encore de mauve ou guimauve sont adoucissantes.

Si malgré cela vous vous sentez “assoiffé” après le repas, c’est que la déshydratation vous guette. Le foie élimine, dans le meilleur des cas, 35 ml d’alcool par heure, soit l’équivalent d’un verre de vin… Et pour cela, il a besoin de plus d’eau qu’en temps normal. L’excès d’alcool conduit donc souvent à un phénomène de déshydratation.
Vous pouvez diluer un sachet de soluté de réhydratation orale (en pharmacie) dans un mug d’eau chaude, à boire après le repas. Ce n’est pas très agréable, mais cela peut aider !

Et l’aromathérapie ?

Vous pouvez aussi avaler un comprimé neutre sur lequel vous aurez déposé 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. Renouvelez l’opération le lendemain matin : cela va soulager votre foie, votre vésicule biliaire et votre pancréas.

Les huiles essentielles peuvent être dangereuses si elles sont mal utilisées. Renseignez-vous auprès de votre pharmacien et ne les utilisez pas si vous êtes enceinte ou allaitante, ni chez les enfants.

 

APRES

S’aérer et bouger doucement

Si le temps le permet, vous pouvez effectuer une petite promenade digestive, sans effort. Elle va permettre d’évacuer une partie des toxines en facilitant le transit.

S’hydrater… encore

eau

Continuez à bien vous hydrater, à base d’eau bien sûr ! Essayez de boire au moins 1 litre d’eau avant le coucher. Vous pouvez aussi consommer 2 mugs de tisane de romarin, de menthe ou d’eau citronnée : cela va soutenir votre foie.

Nettoyer et rééquilibrer l’organisme

Vous pouvez prendre des gélules de charbon actif (2 avant le coucher). Veillez à bien les prendre 2h avant ou après vos éventuels médicaments, car le charbon actif inhibe l’action de l’alcool, mais aussi celui des médicaments.

Ecoutez votre corps : si vous n’avez pas faim, ne vous forcez pas à manger. La tentation est grande de finir les bons restes de saumon fumé ou de foie gras… Résistez : Mettez de nouveau le foie au repos avec une monodiète ou la consommation de soupes, bouillons.

Evitez de consommer des aliments acidifiants : charcuteries, viandes, céréales raffinées (pâtes etc), produits laitiers, excitants (alcool et café), les desserts sucrés.

Pour contrer la nausée, les ballonnements intestinaux, les flatulences, les brûlures gastriques et les troubles du transit, il est indispensable de reprendre de bonnes habitudes alimentaires. Il faut tout simplement mettre l’appareil digestif au repos.
Au menu : des bouillons, des fruits cuits (compote de pommes maison par exemple), des légumes cuits, du riz blanc nature.

Voici quelques aliments qui pourront aider votre système digestif à récupérer : l’artichaut, le radis noir, le gingembre.

Vous pouvez aussi vous masser le foie (sous les côtes droites) avec un mélange d’huile végétale (huile d’amande douce par exemple) et d’huile essentielle de romarin verbénone, de citron ou thym (à ne pas faire si vous êtes enceinte ou allaitez).

Vous pouvez aussi appliquer autour du nombril, avant de vous coucher, quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (éventuellement diluée dans une huile végétale si votre peau est sensible) et masser en cercle.

Si le paracétamol et l’aspirine sont parfois plébiscités pour soulager les migraines ou céphalées digestives, consommez-les avec parcimonie : ils sont acidifiants et en excès, peuvent détériorer le foie, en augmentant sa toxicité, voire créer une insuffisance hépatique. Prudence donc avec l’automédication.

Dormir pour récupérer

Reposez-vous : l’énergie de votre corps va être mobilisée en très grande partie par la digestion, d’où les fameux “coups de pompe” après les repas riches et les petites siestes digestives. Inutile donc d’aller courir ou de vous lancer dans de grandes activités. Profitez de vos éventuelles vacances pour faire la sieste et ralentir le rythme : votre système digestif vous remerciera !

ralentir le rythme, repos

Le soir, couchez-vous avant minuit, car c’est là que le corps se détoxifie.

Couchez-vous avec une bouillotte chaude sur le flanc droit, au niveau du foie, pour le soutenir.

Soulager les brûlures gastriques et autres effets indésirables

Si vous avez des brûlures d’estomac, vous pouvez avoir recours à l’eau d’argile. Pour cela, le jour du repas, remplissez un verre d’eau, déposez à la surface une cuillère à café d’argile verte. N’utilisez surtout pas une cuillère en métal, cela annule les propriétés de l’argile. Mélangez et laissez reposer toute la nuit. Le matin, au réveil, consommez l’eau (sans l’argile si vous avez des problèmes de constipation) : l’argile assainit, régularise votre transit et absorbe les toxines. Vous pouvez la trouver en magasin bio ou en pharmacie.

Pour soulager les brûlures gastriques, les maux de tête ou nausées digestifs, la sensation de pesanteur sur l’estomac, prenez 5 granules de Nux Vomica 7CH toutes les heures le lendemain de votre repas de fêtes. Vous pouvez le combiner à Antimonium crudum 7CH (même posologie).

 

J’espère que ces quelques astuces vous permettront de savourer pleinement les repas familiaux, sans le contre-coup digestif.

Avant toute chose, appréciez l’instant présent, ne vous focalisez pas sur les calories, mangez à votre faim et avec plaisir, savourez ces bons produits de fêtes ! Une diététicienne m’a un jour dit qu’un repas riche mangé sans culpabilité était toujours meilleur (aussi bien psychologiquement que physiquement) qu’un repas où tout est calculé, analysé, surveillé et finalement pas apprécié.

Le célèbre businessman Richard Branson l’a dit : “Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangez entre Noël et le Premier de l’An. Ce qui compte vraiment, c’est ce que vous mangez entre le Premier de l’An et Noël.”

 

Je vous souhaite d’heureuses fêtes de fin d’année !

 

Je ne suis pas médecin, et n’effectue donc aucun diagnostic. Mes services ne relèvent pas de la médecine et consistent en un accompagnement au bien-être. Ils ne modifient ou ne se substituent en rien à un traitement médical. Votre suivi médical reste donc sous votre entière responsabilité. Prenez éventuellement conseil auprès de votre pharmacien pour l’homéopathie, les huiles essentielles.

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alimentation, aromathérapie, hygiène de vie, santé

Stimuler ses défenses immunitaires en automne

La grisaille automnale a enfin fait son entrée avec ses rafales de vent glacial, son brouillard et sa pluie battante… Les jours raccourcissent, les soirées peuvent sembler glauques et le moral tombe dans les chaussettes… Les vacances d’été sont parfois loin (pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’en avoir à la Toussaint) ou la reprise du rythme est difficile (si vous avez eu quelques jours de congé) …

Voici quelques conseils pour combattre la morosité de cette période un peu tristounette et stimuler vos défenses immunitaires.

En automne, la nature se met peu à peu au ralenti : les arbres perdent leurs feuilles, la sève redescend vers les racines, pour un ancrage à la Terre plus profond permettant leur régénération future. Malgré nos rythmes actuels chargés, l’automne nous invite aussi à ralentir, à nous recentrer, pour recharger nos batteries.
Pour autant, c’est généralement l’inverse qui se produit : on nous demande un surcroît de productivité pour atteindre voire dépasser les objectifs annuels et boucler nos dossiers avant les fêtes. Notre corps est alors mis à rude épreuve par le stress, le manque de luminosité, le froid, l’humidité, le rythme chargé aussi à la maison (activités, préparatifs des fêtes, organisation des vacances, etc). Malgré la fatigue, nous voulons profiter de nos soirées déjà trop courtes (merci l’heure d’hiver !) et nous nous couchons tard. Il peut alors être difficile de se lever le matin, et nous sommes tentés de recourir aux excitants pour « tenir », sans vraiment nous rendre compte que nous entrons ainsi dans un engrenage


En réalité, il faudrait écouter notre corps et s’autoriser à se coucher « comme les poules ». Plus facile à dire qu’à faire… (surtout quand on est parents…)


Quelques pistes ?


Essayer de changer de rythme


Faire une pause


Dans nos sociétés, il faut toujours en faire plus et l’oisiveté est mal tolérée. Pourtant, la période froide est une invitation à se cocooner, à prendre le temps. Alors profitons de ce beau prétexte pour nous accorder une pause salutaire. 15 à 30 minutes par jour suffisent. Il vaut mieux prévoir moins de temps (même si ce n’est que 5 minutes) et s’y tenir, plutôt que de zapper une pause plus longue. Attention, une pause cigarette n’est pas une « vraie » pause. Il peut s’agir d’un moment que vous passez à faire le tour de votre jardin, de lire quelques pages d’un livre ou d’un magazine avant de vous coucher, de boire une tisane après le dîner, d’aller courir en rentrant du travail, de prendre un bain… Trouvez VOTRE activité plaisir, celle qui vous donnera vraiment envie de faire cette pause quotidiennement.


Alléger son planning


Entre le travail, les activités de loisirs, les enfants (et leurs propres activités), l’organisation de la maison, les différentes choses à planifier au quotidien, les invitations d’amis, les dîners professionnels de fin d’année, les Wonderwomen et Supermen que vous êtes ne savent plus où donner de la tête. Une solution peut être de déléguer certaines tâches (à un collègue, aux grands-parents, à votre conjoint), de ne pas accepter toutes les invitations (une sur deux par exemple) pour éviter de rentrer tard plus de 2 soirs par semaine par exemple. Ou encore de lâcher prise sur le ménage (à quoi bon faire les vitres, il pleut !) ou le repassage (ne pas repasser les tshirts qu’on ne voit pas sous un pull…).

Dormir

Un sommeil réparateur nous donne de l’énergie pour affronter le lendemain, restaure notre mémoire ô combien sollicitée, mais aussi favorise notre immunité. Les hormones sécrétées pendant notre sommeil nous aident à combattre virus et bactéries. Un manque de sommeil peut avoir des conséquences fâcheuses : baisse de moral, difficultés pour se concentrer, baisse de vigilance, humeur en dents de scie, risque de surpoids.
Essayez, autant que possible, de vous endormir avant minuit, dans votre lit. Vous endormir dans le canapé ou devant la télévision ne sera pas réparateur : vous êtes dans un sommeil léger, interrompu par le bruit, et vous aurez des difficultés à vous rendormir dans votre lit ensuite.


Limitez au maximum l’usage des écrans : éteignez-les au moins une heure avant le coucher (leur luminosité stimule et retarde donc le sommeil). Cela vaut aussi pour le sport : pratiquez votre sport plutôt en début de soirée si votre emploi du temps le permet.


Evitez le café après le dîner. Outre son côté acidifiant qui peut perturber votre digestion, il risque de vous maintenir éveillé…


Si vous vous sentez somnolent en journée, essayez de faire une petite sieste après le déjeuner. Cinq à vingt minutes sont amplement suffisantes pour recharger les batteries et vous donner un petit coup de boost.

Aérez(-vous) !


La grisaille et le froid ne nous incitent guère à sortir. Nous avons ainsi tendance à nous retirer au chaud dans nos bureaux, maisons ou dans les galeries commerciales, plutôt que de marcher au grand air.


Il est toutefois primordial de passer 20 minutes minimum en extérieur chaque jour (voire plus, c’est encore mieux). D’une part pour faire le plein de lumière ! Le manque de luminosité est une des causes de la fameuse « déprime saisonnière ». Grâce à la lumière, nous sécrétons de la sérotonine le jour ; c’est l’hormone du bien-être, de la bonne humeur. Le soir, c’est la mélatonine qui prend le relais, quand il fait sombre ; c’est cette hormone qui favorise l’endormissement. En automne et en hiver, la luminosité décroît fortement et comme nous passons nos journées enfermés, notre cycle sérotonine / mélatonine se trouve perturbé. Nous nous sentons fatigués, somnolents en journée, et quand arrive le soir, le corps ayant sécrété son « quota » de mélatonine, nous n’arrivons pas à nous endormir. S’ensuit un cercle vicieux qui nous conduit à :

  • Consommer des somnifères pour faciliter le sommeil
  • Consommer des excitants (café, boissons sucrées ou énergisantes) pour nous donner un coup de fouet au réveil ou en journée
  • Consommer des médicaments pour lutter contre la déprime, qui ne fait que s’accentuer avec la fatigue.

Conclusion : mettons le nez dehors pour profiter de la lumière extérieure !

Vous pouvez aussi avoir recours à des séances de luminothérapie.

S’aérer permet aussi de renforcer son immunité. En effet, nos intérieurs sont souvent trop chauffés, et parfois très mal aérés, ce qui favorise la prolifération des virus et bactéries. Les systèmes de climatisation inversée peuvent aussi accumuler les bactéries dans leurs filtres. En aérant quelques minutes votre chambre, votre salon ou votre bureau, vous renouvelez l’air vicié et permettez à votre organisme de se purifier en respirant un air sain (et de lutter ainsi contre les affections respiratoires).

Adapter son alimentation

Veillez à toujours bien vous hydrater

Notre corps est en majorité composé d’eau, notre cerveau l’est à plus de 80 %. Malgré la baisse des températures extérieures, il faut continuer à s’hydrater autant qu’en été. Le chauffage a tendance à nous asssécher les voies respiratoires. Le manque d’hydratation peut aussi entraîner un ralentissement de l’activité cérébrale, une fatigue intellectuelle, des migraines.

Continuez donc à boire plus d’1,5 litre d’eau par jour, que ce soit de l’eau minérale, des tisanes ou des soupes. Vous pouvez aussi combiner avec des infusions « de saison » qui boosteront votre immunité : citron, gingembre, thym, cannelle, romarin etc., ou vous concocter des smoothies ou des jus à base de fruits et légumes, riches en vitamines. Par exemple : carotte 🥕+ orange 🍊 + citron 🍋+ gingembre ou encore poire 🍐+ infusion de menthe + miel

Une alimentation légère

Vous faites partie de ceux qui se réconfortent de la grisaille et du froid avec les tartiflettes, raclettes et autres plats riches et gourmands ?

Alors oui, se faire plaisir avec des plats « de saison » de temps en temps, c’est bien. Mais il ne faut pas que toute votre alimentation soit plus riche sous prétexte qu’il fait froid et que vous devez « faire des réserves ». Vous risquez de surcharger inutilement votre foie. Dépassé par cet effort digestif, il va puiser dans vos réserves énergétiques et votre fatigue va s’accroître.

La consommation répétée de graisses saturées (fromages,charcuteries) ou de produits industriels (riches en mauvaises graisses ou sucres), tout comme les excitants (café, sucreries, tabac, alcool) vont entraîner une augmentation de l’acidité de votre corps, qui sera fragilisé et ne pourra plus se défendre correctement contre les virus et bactéries. Votre immunité baisse et vous attrapez tout ce qui traîne.

En médecine chinoise, cette saison est celle de l’intestin, du foie et des poumons. Chouchoutez donc votre foie et votre intestin. On sait maintenant que l’immunité repose en grande partie sur la santé de notre intestin.

Il est par exemple conseillé de manger « chaud ».

Mettez à l’honneur les fruits et légumes de saison. La nature est bien faite : elle produit les aliments et nutriments dont nous avons besoin pour faire face au quotidien. Misez sur les agrumes et le kiwi pour leur vitamine C (vous pouvez aussi saupoudrer vos plats de persil). Consommez très régulièrement des légumes verts (vitamines), des œufs (vitamines, sélénium et zinc), des céréales (de préférence complètes), du poisson, du bœuf ou des huîtres (zinc).

medecine naturelleBoostez votre immunité grâce aux produits de la ruche : miel, pollen, gelée royale, propolis. Pensez également au citron : outre sa vitamine C, il soutient le foie dans son travail de purification de l’organisme. Pourquoi ne pas commencer ou finir votre journée par une infusion de jus de citron + miel ?

Les bienfaits des plantes

La période automnale est propice aux tisanes et infusions : elles permettent de se réchauffer tout en aidant votre corps à se régénérer.

Pour stimuler votre vitalité et votre moral, vous pouvez consommer des infusions à base de gingseng ou de gingembre.

En cas de rhume, misez sur l’eucalyptus, le thym ou le romarin.

Pour les maux de gorge, le miel adoucira. Contre les affections ORL ou les rhumatismes en général, pensez au serpolet.

La pharmacie hivernale

Déprime saisonnière

Pensez au magnésium marin pour vous aider à surmonter la fatigue.

Pour prévenir la déprime automnale, tournez-vous vers l’homéopathie: Arsenicum iodatum 11ch 2 à 3 fois par semaine (en traitement de fond), ou Arsenicum album 9ch 3 fois par jour.

Vous pouvez aussi prendre des Fleurs de Bach – 3 gouttes de chaque élixir dans un verre d’eau de source, 4 fois par jour, pendant 1 à 5 jours :

  • Si vous êtes las, mélancolique, sans vitalité : Mustard
  • Si vous manquez d’entrain et avez du mal à vous lever le matin : Hornbeam (“le remède du lundi matin”)
  • Si vous voyez tout en noir : Gentian
  • Si vous avez du mal à accepter le changement de saison : Walnut
  • Si vous vous sentez complètement mou, fatigué physiquement et psychiquement : Olive
  • Si vous regrettez les doux jours d’été, êtes nostalgique des vacances au soleil : Honeysuckle

Lutter contre les virus

Pour préserver votre immunité et lutter contre les virus, notamment ORL, ayez dans votre pharmacie de l’huile essentielle de ravintsara et/ou d’arbre à thé (tea tree) : ce sont deux antiviraux très efficaces.

Pensez aussi à l’huile essentielle d’eucalyptus radié, décongestionnante et anti-inflammatoire ; à la menthe poivrée, antibactérienne ; au laurier noble, antalgique et véritable booster d’immunité.

Utilisez les huiles essentielles dès que vous ressentez les premiers symptômes, et répétez la prise régulièrement dans les 2-3 heures qui suivent pour maîtriser l’inflammation. Vous pouvez les utiliser en application cutanée (sur les zones touchées : thorax, gorge, sinus, etc), en inhalation (déposer une goutte sur l’intérieur des poignets ou un mouchoir, dans un diffuseur d’huiles essentielles ou dans un bol d’eau bouillante), par voie interne (dans une cuillère de miel).

Attention : les huiles essentielles sont particulièrement puissantes. Leur utilisation ne convient pas aux bébés et enfants de moins de 6 ans, aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes sujettes à des problèmes cutanés ou respiratoires (asthmatiques notamment), en cas d’épilepsie ou de traitement médicamenteux. Demandez l’avis de votre médecin ou pharmacien.

Se rééquilibrer

Si votre immunité est faible, que vous êtes fatigué ou déprimé, votre corps et votre esprit ont besoin d’un rééquilibrage. Votre énergie est peut-être bloquée par un organe affaibli (le foie par exemple) ou par le mental qui bouillonne sans cesse sous l’effet du stress.

Prenez le temps d’un soin énergétique ! Vous contribuerez à rectifier la circulation de l’énergie en vous, pour plus d’harmonie et de vitalité, tout en vous accordant une pause salutaire… Légèreté, sommeil retrouvé, apaisement, digestion améliorée : tels sont certains des effets bénéfiques d’un soin reiki.

Alors n’attendez plus d’être cloué au fond de votre lit : prenez rendez-vous au cabinet Machaonia !

Pour mémoire, le soin d’1h est à 35 € (soit 15 € de réduction) si vous prenez rendez-vous avant la fin du mois de novembre ! Foncez ! 😀

Je prends rendez-vous

Je ne suis pas médecin, et n’effectue donc aucun diagnostic. Mes services ne relèvent pas de la médecine et consistent en un accompagnement au bien-être. Ils ne modifient ou ne se substituent en rien à un traitement médical. Votre suivi médical reste donc sous votre entière responsabilité.