alimentation, bien-être, connaissance de soi, développement personnel, énergétique, hygiène de vie, kinésiologie, partage

Apprécier l’automne

Aussi loin que je m’en souvienne, l’automne n’a jamais été ma saison favorite. D’ailleurs, j’ai le sentiment qu’automne et hiver ne faisaient qu’un, réunis sous l’emblème “grisaille et froid”. Le seul aspect positif de l’automne a longtemps été pour moi : mon anniversaire, qui tombe en octobre 😂

Je suis une fille du soleil, de la chaleur, de la luminosité.

Et pourtant, en ce jour d’automne, j’arrive à apprécier cette nouvelle saison… Presque à être contente qu’elle arrive !

L’automne nous invite à ralentir.

Vous serez probablement d’accord avec moi sur le fait que septembre a été infernal (comme juin) au niveau du rythme et de la charge mentale. Comme s’il fallait rattraper en quelques jours ou semaines le ralentissement combiné du confinement et des congés d’été… Alors se fondre dans le rythme de la nature et s’autoriser à ralentir – un peu – sur certaines choses (nous sommes d’accord que nous n’avons pas la main sur tout…) ne peut que nous être salutaire. D’ailleurs, certaines entreprises reviennent (ou poursuivent) le télé-travail, ce qui va nous aider à gagner du temps… pour soi !

L’automne nous invite à observer.

Regarder la nature qui change, les feuilles qui se rétractent et tombent, le ciel qui se pare de gros nuages gris, puis de soleil, puis d’arcs-en-ciel. Observer comme les araignées, les gendarmes, les limaces refont leur apparition dans les jardins (voire nos maisons !), alors que d’autres s’éloignent et se préparent à la migration.

Mais c’est aussi un temps d’observation pour nous. Observer ce qui nous entoure. Nos enfants qui grandissent, notre partenaire, nos familles. Contempler ce que nous avons. La richesse autour de nous. Observer autour. Et surtout nous-mêmes. Et pour cela, rien de tel que l’étape d’après…

L’automne nous invite à rentrer à l’intérieur.

Les températures chutent, le soleil se cache : il est temps de rentrer chez soi, de retrouver la chaleur du foyer. C’est la saison des petites lumières, bougies, feux de cheminée. C’est le moment pour regarder en soi. Faire le bilan. Regarder ce que nous avons entrepris et engagé depuis le début de l’année, et voir où nous en sommes, ce qui a fonctionné, ce qui est en cours, ce qu’il faut laisser de côté.

L’automne nous invite à la chaleur intérieure

Revenir en soi, revenir au chaud, c’est s’apporter soi-même le réconfort. Ne plus chercher à l’extérieur ce dont nous avons besoin pour avancer. Qu’il s’agisse d’un soutien, d’amour, de nourriture, c’est en nous que se trouve la solution : c’est nous qui savons ce qui est le mieux pour nous.

Nombre de personnes rencontrées au cabinet ces dernières semaines m’ont fait part de leur désarroi par rapport à l’extérieur : un conjoint qui s’en va ou ne les soutient plus, des amis qui deviennent “toxiques”, un travail qui ne les épanouit plus, une perte de repères par rapport à une société où ils ne se sentent plus inclus…

Tout d’abord, rassurez-vous, ce sont les énergies du moment et nous sommes nombreux dans ce bateau-là, à essayer de pagayer pour affronter les vagues. Le confinement nous a ouvert les yeux sur certaines choses, le déconfinement sur d’autres aspects de notre vie. Et nous sommes au pied du mur : que fait-on de tout ça ? On continue comme avant ? On change certaines données ?

Regarder en soi ce qui nous convient et ce qui ne nous convient plus est la première étape. Puis, on passe à l’action. On trie, on vire, on dégage ce qui ne nous correspond plus. Mes mots peuvent paraître violents, mais c’est ce à quoi nous sommes appelés : l’heure n’est plus à la “nonchalance”, il est temps de se prendre en main et de poser les actions pour construire ce qui nous ressemble. Pour être qui nous sommes, au fond de nous, pour exprimer toute la palette de nos couleurs.

Bien sûr, chacun a son libre-arbitre. Et si vous pensez n’avoir rien à changer parce que vous êtes bien ainsi, c’est aussi possible. Ce n’est pas à moi de vous dire quoi faire. Car vous savez, au fond de vous.

L’automne invite au repos

Vous êtes peut-être fatigué.e par cette reprise ? L’automne nous invite aussi, avec ses jours qui diminuent et ses nuits qui s’allongent, à suivre son cours et à respecter notre rythme. Se coucher plus tôt. Ralentir. Se ménager des temps de pause. Mettre le corps au repos à certains moments, par des siestes, un allègement de votre alimentation, des temps “calmes”. L’automne nous invite à préparer ainsi l’hiver : garder notre énergie pour affronter l’hiver avec les accus bien chargés. S’économiser pour la suite.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus rien faire. Juste équilibrer. Repos / action. Ne pas céder à la frénésie. Ecouter ses besoins physiologiques. Manger du chocolat si on a un coup de pompe (ou faire une cure de magnésium marin).

Si vous voulez approfondir le sujet, je vous partage à nouveau ces deux articles sur l’automne : “Vivre la rentrée sereinement” et “Stimuler ses défenses en automne”.

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce pour vous reconnecter à vous-même, vous apaiser, régler des problématiques intérieures, je suis à votre écoute, en soin énergétique ou en kinésiologie.

Passez un bel automne !

Emilie

Crédits photos : © Pixabay – jplenio / AnnaliseArt / Couleur / pepperminting

bien-être, développement personnel, hygiène de vie, santé, soins

Faire le vide

L’été et son rythme allégé. L’arrivée des “grandes vacances” apporte souvent un changement de perspective et la nécessité de faire le vide, faire “place nette”. Ranger son bureau avant le départ en vacances, vider les placards des vêtements délaissés, trier les jeux et les affaires scolaires des enfants. Pourquoi cette nécessité ? Comment faire le vide, matériellement et spirituellement, quand on a du mal à lâcher prise ? Découvrez ici quelques pistes.

Pourquoi faire le vide ?

Les changements d'”étapes”, au cours d’une année (saison, rentrée, nouvel An), sont souvent propices à développer une envie, plus ou moins irrépressible, de faire table rase chez nous. C’est l’occasion de faire le tri dans nos objets, dans nos pensées, dans nos relations.

Notre société, économiquement, a “besoin” de l’abondance. Mais intérieurement, spirituellement, ce n’est pas ce qui nous nourrit. Comme le dit Laurent Gounelle dans Et tu découvriras le trésor en toi, “[c’]est l’ego qui désire un objet, une promotion, plus d’argent ou je ne sais quoi encore. Parce qu’avec l’objet du désir, l’ego ambitionne toujours de se renforcer, se valoriser. A travers ce qu’on désire, on cherche inconsciemment à accroître notre identité, ou plutôt notre sentiment d’identité. […] C’est une illusion […] Et aujourd’hui, non seulement rien ne nous invite à nous en libérer, mais au contraire, la société toute entière nous pousse à l’inflation de l’ego. Parce notre modèle économique y a intérêt.”

Faire le vide nous permet ainsi de nous reconnecter à notre identité et nos désirs profonds, authentiques, à laisser parler notre créativité.

S’alléger, pour repartir du bon pied, sur des bases saines et plus adaptées à notre condition du moment. Car oui, c’est cyclique, le “grand ménage” n’est jamais définitif, mais évolutif.

Faire le vide au travail

Profitez de votre départ en vacances ou de l’allègement de votre activité pour régler les choses en suspens. Pas toujours évident me direz-vous, car de nos jours, chaque minute est précieuse et l’approche des congés est souvent synonyme de regain d’activité pour tout laisser en ordre aux collègues !

Autorisez-vous ce temps pour faire place nette, comprimez les tâches à finir sur 3 jours au lieu de 5, et accordez-vous les 2 derniers jours pour :

  • Trier votre boîte mail et supprimer tout ce qui n’a plus lieu d’être
  • Ranger vos tiroirs, vos placards
  • Archiver ce qui doit l’être, que vous laissez s’empiler depuis des semaines et jeter ce qui ne servira plus
  • Couper le téléphone et faire cette formation en ligne que vous repoussez depuis longtemps
  • Lire la presse professionnelle
  • Ranger votre bureau : jeter les crayons usés, vider votre corbeille de brouillon, alléger vos porte-documents
  • Mettre à jour vos fichiers
  • Planifier d’emblée vos objectifs de reprise (pas de stress en rentrant :-))
  • Bloquer votre agenda le 1er jour (voire les 2 premiers jours) de votre reprise pour vous mettre à jour
  • Faire éventuellement le point avec votre hiérarchie. Mais un point rapide (je dirais 30 minutes maximum), pour ne pas perdre le bénéfice de ce planning “bloqué” et vous retrouver coincé.e en réunion
  • Faire votre comptabilité ou votre paperasse administrative : oui, c’est rébarbatif, mais vous serez soulagé.e de l’avoir fait et partirez l’esprit libre !

Faire le vide chez soi

Qui dit fin d’année scolaire, si vous avez des enfants, dit :

  • Amas des cahiers de l’année passée
  • Placards débordant de vêtements (trop petits, trop grands, d’hiver, d’été, de sport, de cérémonie… Barrez la mention inutile !)
  • Jeux répartis dans toute la chambre de vos enfants (voire au-delà)
  • Paperasse à remplir pour les activités extra-scolaires, la rentrée, les stages d’été

Et comme cela tombe pendant les soldes, il est sans doute probable que vous veniez ajouter de nouveaux articles à tout ce joyeux bazar (aucun jugement de ma part, je suis tout autant concernée !)

Essayez de ne pas attendre et de trier au plus vite.

  • Recycler les fournitures : jeter celles qui ne serviront pas, conserver celles qui seront utiles l’an prochain ou pour les plus jeunes, archiver les fournitures-souvenirs, prendre en photo les bricolages d’enfants
  • Mettre de côté les vêtements qui ne seront pas portés dans les prochains mois (habits d’hiver si ce n’est pas déjà fait – merci l’été tardif – , tenues de cérémonies passées, affaires de sport), donner ou vendre les vêtements trop petits sans attendre. Si vous les rangez dans un coin, ils y seront encore à la rentrée et s’ajouteront aux vêtements d’été… Si vous avez du mal à vous y mettre, pensez à la méthode de Marie Kondo (de nombreuses vidéos sont en ligne sur Internet)
  • Profiter de l’absence des enfants pour jeter, donner les jeux qu’ils n’utilisent plus, les babioles qui prennent la poussière, trier les innombrables dessins et bricolages. Si vous avez peur que ce soit trop radical, remisez pendant quelques semaines les jeux délaissés, et s’ils ne sont pas réclamés au bout de 3 mois, vous les faites sortir de chez vous !
  • Pour la paperasse, 2 méthodes : soit en faire un peu tous les jours, soit s’y plonger une demi-journée et “abattre” industriellement les formulaires à remplir, chèques à libeller, photos à coller. Cela vous permettra de prendre les éventuels rendez-vous nécessaires.

Bien entendu, vous n’êtes pas obligé.e de faire cela seul.e. En fonction de l’âge de vos enfants, sollicitez-les pour vous aider à trier ou compléter les formulaires.

Nous avons parlé des enfants, mais nous sommes aussi concerné.e.s par le grand vide ! Profitez du beau temps pour aérer votre maison, vider votre garage. Si vous avez fait les soldes, essayez de donner un vêtement ancien pour un nouveau acheté (chemise à l’imprimé démodé, pantalon ayant étrangement rétréci sur les hanches, tenue de cérémonie que vous ne reporterez pas)

Pensez aussi à votre cuisine et produits de beauté : c’est le moment de faire la chasse aux denrées, cosmétiques ou médicaments périmés. Profitez-en pour noter quelque part (dans votre tête ou concrètement), ce que vous avez jeté et éviter ainsi d’en acheter inutilement de nouveau.

Classez vos papiers, étiquetez vos classeurs pour tout retrouver facilement, regroupez les fournitures au même endroit : vous gagnerez du temps et de l’argent !

Faire le vide physiquement

La chaleur estivale, quand elle est là, peut avoir tendance à freiner notre appétit. Pourquoi ne pas en profiter pour faire une petite diète ou manger plus léger ? Je ne vous parle pas ici de “diktat poids spécial été”, mais d’accorder à votre corps une petite pause digestive, lui permettre de se régénérer et lui apporter de bons nutriments.

Vous pouvez par exemple miser sur les salades composées crues, en réduisant les féculents (si vos intestins sont fragiles, préférez des légumes cuits). Piochez parmi les nombreux fruits et légumes pour vous faire des jus ou smoothies savoureux.

Vous pouvez aussi alléger votre assiette en réduisant les portions, ou en supprimant pain ou fromage à un repas, ou manger végétarien une fois par semaine, ne pas prendre d’apéro alcoolisé le vendredi soir et le réserver au samedi par exemple. Attention, n’en faites pas une contrainte, mais un “cadeau” que vous faites à votre corps, pour qu’il soit en santé.

Profitez de l’absence de vos enfants, de vos vacances ou de la fraîcheur du matin pour faire une activité physique. Nul besoin de courir deux heures, il suffit d’y consacrer quelques minutes régulièrement. Allez nager s’il fait trop chaud ou marchez “à la fraîche”.

Aérez-vous : si vous faites du sport habituellement en intérieur, essayez de migrer vers votre jardin ou de courir à la campagne ou dans un parc plutôt qu’en ville pure.

Faire le vide mentalement

L’arrêt des activités “scolaires” devrait vous donner un peu plus de temps chaque semaine. Profitez-en pour vous aérer l’esprit : lecture, méditation, pause dans le jardin à regarder le ciel à la nuit tombée, écouter de la musique et danser, vous remettre à une activité délaissée en semaine…

N’hésitez pas à user du casque ou des écouteurs pour vous “déconnecter” de l’environnement ambiant et faciliter le vide.

Notez sur un cahier les pensées qui vous tracassent avant de vous coucher. Elles seront symboliquement “à l’extérieur de vous”.

Ecoutez une musique douce avant de vous endormir.

Eteignez les écrans le soir et préférez-y un temps à l’extérieur : marche, baignade, arrosage de vos plantes, lecture sur votre terrasse, écriture ou juste discuter avec votre conjoint ou votre famille. En vacances, ne consultez votre smartphone qu’une ou deux fois par jour maximum. Si c’est difficile pour vous, n’hésitez pas à l’éteindre complètement.

Vous pouvez aussi profiter des soirées pour inviter des amis ou sortir. Toutefois, attention à ne pas obtenir l’effet inverse et à vous épuiser.

Faites la sieste ou couchez-vous plus tôt, quand le sommeil pointe son nez.

Si des problèmes personnels vous tracassent, essayez de voir la cause de votre inquiétude et demandez-vous si vous avez le “contrôle” sur la situation. Si oui, trouvez une solution, même si elle n’est que temporaire. Sinon, accordez-vous une “pause” d’une semaine pour essayer de ne plus y penser (je sais que c’est loin d’être évident). Vous pouvez par exemple changer d’environnement ou si vous ne pouvez pas partir, faire une activité qui vous occupera l’esprit différemment (mots croisés par exemple).

Si la situation est liée à une personne de votre entourage, n’hésitez pas à prendre de la distance quelque temps : accordez-vous le temps qui vous semble juste, d’une demi-journée à plusieurs semaines, selon vos contraintes. Ne répondez plus aux appels, déléguez à quelqu’un de confiance.

Si vous êtes malade, avec une contrainte de traitement ou des douleurs chroniques, vous pouvez par exemple vous autoriser une “pause bien-être” : demander un arrêt de travail si vous êtes trop fatigué.e, revoir votre traitement, vous autoriser un soin en institut (massage ou autre) dont vous savez qu’il vous soulagera même temporairement, demander de l’aide à votre entourage pour gérer le quotidien et vous alléger… Apportez-vous de la douceur malgré votre situation.

Ce sont des pistes que vous connaissez sûrement déjà, mais est-ce que vous vous accordez le droit de les mettre en pratique ? Si non, pourquoi ? Avez-vous peur de l’inactivité ? De vous retrouver face à vous-même ? De dépendre de quelqu’un ? Cela peut être intéressant de noter vos impressions… Et si vous avez besoin d’aide pour couper le mental, déconnecter, les soins énergétiques pourront vous aider à lâcher prise.

Bon vide à tou.te.s !

Crédits photos : Pixabay – laurencerundell / Free-Photos / stevepb / Einladung zum Essen / leninscape