bien-être, connaissance de soi, développement personnel, énergétique, kinésiologie

Lâcher la peur

Les peurs, nous en avons tous.

Peur de l’inconnu, peur du rejet, peur de la mort, peur du manque, peur de l’échec… Elles peuvent se décliner sous de nombreuses formes et ont même la fâcheuse tendance à se conjuguer, au grand dam de notre volonté d’action.

Le COVID19 et ses conséquences ont réveillé nos peurs les plus prégnantes. Peur de la maladie, peur de perdre son travail et de finir sans ressources, peur de perdre sa famille, peur de l’instabilité sociale, peur de l’autre…

Rassurez-vous : vous n’êtes pas seul.e dans ce cas, les énergies globales en ce moment nous poussent tous, à différents degrés, dans nos retranchements. Le but ? Nous aider à :

  • Identifier nos peurs
  • S’en libérer

Facile, me direz-vous ?

Eh bien, non. Car notre mental, notre corps même parfois, résistent.

La peur est un garde-fou, un rempart que nous avons dressé pour nous prémunir d’un danger, à un instant T de notre vie.

Le souci, c’est que nos mémoires ont gardé la trace de ce rempart même si le danger n’est plus présent ou face à des situations moins graves. Et plus les situations « à risque » se présentent, plus cela alimente le rempart, qui s’enracine encore plus profondément.

Comment lâcher la peur ?

La première des choses, c’est de ne plus la diaboliser, mais de voir votre peur avec bienveillance.

Ok, j’ai construit cette « défense », c’était pour la bonne cause, pour me protéger.

Ensuite, vous pouvez utiliser plusieurs méthodes pour accepter et petit à petit lever les défenses.

                La visualisation

Vous pouvez revivre les situations dangereuses, en vous replongeant mentalement dans le contexte, revoir les personnes présentes, l’élément déclencheur, etc. Puis imaginer une fin heureuse.

Vous pouvez aussi utiliser cette méthode pour anticiper une situation qui vous inquiète (un entretien d’embauche, un événement familial, etc) : vous imaginez tous les scénarios possibles, y compris les pires qui soient. Puis, pour chaque scénario, vous imaginez votre « répartie », votre « contre-attaque », vos arguments, tout ce qui vous permettra de vous mettre en confiance et de sortir serein.e et victorieu.x.se de la situation à risque.

                Ecrire

Vous pouvez travailler sur une peur grâce à l’écriture. Par exemple, si c’est la peur de l’échec qui vous taraude, vous pouvez noter toutes les situations récentes (ou plus anciennes, c’est comme vous voulez) où cette peur s’est manifestée. Ensuite, écrivez ce qui s’est vraiment passé : est-ce que chaque situation s’est bien ou mal finie ? Qu’avez-vous ressenti ? Faites alors le bilan de ces expériences et vous constaterez peut-être qu’en termes objectifs, il n’y a pas forcément eu beaucoup d’échecs, c’est votre ressenti qui vous donne cette impression. Vous pouvez alors brûler cette page d’écriture en vous répétant : « Je me libère de ma peur de l’échec. J’apprends de chaque expérience de vie. » Si vous avez plusieurs peurs, vous pouvez bien entendu rédiger plusieurs textes différents.

      Faire appel à un thérapeute

Certaines expériences de vie, comme les deuils, les traumatismes, les agressions, les séparations, génèrent des peurs profondes. Elles ne peuvent pas être accueillies et levées par soi-même. Il faut alors consulter un professionnel : psychologue, praticien en hypnose, en EMDR, kinésiologue, énergéticien, thérapeute holistique… Progressivement, à votre rythme, il vous aidera à enlever les couches successives de cette peur profonde, vous accompagnera pour comprendre et désactiver les mécanismes passés qui ont encore un impact sur vous aujourd’hui. Cela peut demander un suivi plus ou moins long.

Il faut avoir conscience que cela nécessite une vraie volonté d’évoluer de votre part. Sans votre pleine autorisation, rien ne bougera… Le corps conservera ses défenses. Généralement, ces libérations sont assez remuantes, car vous pouvez être amené.e à ressentir les sensations et émotions de l’époque, comme si vous reviviez la scène.

Cela peut faire peur de revivre des moments douloureux. Sachez que si, sur l’instant, cela peut être bouleversant, c’est aussi libérateur. On s’allège d’un poids qui nous plombait.

Si vous vivez une situation pesante à cause d’une ou plusieurs peurs, je peux vous accompagner, soit en énergétique, soit en kinésiologie. Vous pouvez me contacter pour en parler.

Crédit photos : Pixabay – Alexas_Photos / StockSnap

bien-être, connaissance de soi, développement personnel, énergétique, hygiène de vie, soins

Introspection

Je l’indiquais lors du dernier atelier Aromathérapie : l’hiver (qui a commencé le 8 novembre selon la médecine chinoise) est la période de l’introspection.

Il suffit d’observer la nature pour comprendre que nous avons besoin nous aussi d’un temps de pause, une période pour ralentir le rythme effréné de nos vies, regarder en soi et prendre soin de notre corps et notre esprit.

Pas simple, car rien ne nous invite à ce repli intérieur.

Je vous livre quelques pistes et réflexions pour vous aider à prendre ce temps nécessaire.

Se ménager une soirée cocooning par semaine

Revenir en soi passe en particulier par un ralentissement de nos activités sociales. C’est le moment d’être casanier ! Profitez-en, c’est la mode du hygge et du lagom, ces arts de vivre danois et suédois, qui invitent à une pause agréable, un intérieur douillet, la simplicité de vie, la modération et l’équilibre.

Vous pouvez par exemple vous “planifier” une soirée, le mardi ou le jeudi par exemple, où vous n’allez pas au sport, où vous couchez les enfants plus tôt, où vous faites un feu ou une bouillotte et où vous vous autorisez une soirée “détente et plaisir”. Il peut s’agir de lire au coin du feu, d’écrire en sirotant une tisane ou un chocolat chaud, de regarder un film sous un plaid confortable, de faire un jeu de société en famille, d’écouter de la musique, de prendre une douche ou un bain chaud après le dîner…

Trouvez cette petite activité plaisir que vous avez toujours tendance à repousser, faute de temps.

Faire son bilan émotionnel

Le retour en soi est aussi de savoir regarder notre intériorité, nos émotions, nos joies, nos peurs. Comment vous sentez-vous ? Prenez un moment pour vous, au calme, seul.e. Allumez une bougie par exemple et prenez de quoi noter : où en suis-je ? Comment je me sens au plus profond de moi ?

Notez vos joies du moment, de ces dernières semaines. Remerciez pour ce que tout cela vous apporte. Vous pouvez aussi noter ces petites joies et le sentiment que cela vous procure. Affichez cette note à un endroit qui compte pour vous, et regardez-la régulièrement.

Vous pouvez faire cet exercice régulièrement, pour être dans une dynamique positive, vous redonner un petit coup de pep’s quand vous sentez la déprime vous gagner.

Accueillir ses peurs… et s’en libérer !

Je vous partage un rituel sur les peurs, que j’ai réalisé en lien avec la Pleine Lune. Là aussi, mettez-vous au calme et prenez de petits papiers. Notez les peurs que vous avez. Oui, oui, vous en avez, même si vous avez l’impression que tout va bien dans votre vie ! 😉

1 peur = 1 papier.

Ne vous inquiétez pas si vous avez beaucoup de petits papiers. Puis prenez chaque papier, relisez-le et voyez ce que cela crée chez vous. Êtes-vous triste ? En colère ?

Sachez que nous avons tous des peurs : elles sont “normales”, elles nous aident au quotidien, elles sont une sécurité pour nous. Nous nous protégeons en “anticipant” une situation, en projetant quelque chose d’intangible. Là où elles peuvent nous pourrir la vie, c’est si nous leur accordons une importance trop grande au quotidien.

En les matérialisant sur ces petits papiers, vous en prenez conscience, vous les rendez présentes, pour les accueillir.

Cette étape faite, vous pouvez vous en libérer : brûlez ces petits papiers, en demandant intérieurement à vous alléger de toutes ces peurs, à être dans une énergie de confiance.

Si ce rituel ne vous aide pas suffisamment, si vous sentez que vous avez du mal à voir le positif dans votre vie, il peut être bon de continuer le travail de libération par un soin énergétique.

Se recentrer sur ses valeurs

La période d’octobre-novembre est souvent vécue comme déprimante. Et si vous retourniez cette image et y voyiez plutôt l’occasion de vous recentrer sur l’essentiel ?

La période est souvent morose à cause de la météo, de la fatigue et/ou de l’agacement dans votre entourage personnel et professionnel. Les énergies sont en baisse et vous subissez de plein fouet ce manque de positif.

Si vous avez trop de négativité autour de vous, imaginez-vous chaque matin dans une bulle. Choisissez la couleur de cette bulle et considérez qu’elle est un bouclier invisible qui vous épargne de tout le “négatif” : les personnes qui râlent, l’incivilité dans les transports, votre patron qui vous en demande toujours plus, les nouvelles désolantes, bref…. la grisaille ambiante.

Et faites cet autre exercice : notez ce qui est important pour vous, vos “valeurs”-clés. Qu’est-ce qui vous anime ? Il peut s’agir de valeurs-concepts ou de valeurs plus matérielles (comme préparer un bon repas avec amour ou prendre 5 minutes de qualité avec votre enfant). Vous pouvez, chaque jour, choisir une de ces valeurs et décider d’en faire votre valeur de la journée. Par exemple, aujourd’hui est le jour du sourire. Ou bien, le jour du dessert maison.

Cultivez votre positif. Car en montrant vos belles énergies, vous rayonnez et apportez de la lumière chez l’autre. 🙂

Crédits photos : © Emilie Aubert – Machaonia / Pixabay – Myriams-Fotos et SueofNY